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  • : L'amandier
  • L'amandier
  • : L'Amandier est une association dont l'objectif est de maintenir vivante l'oeuvre de Georges Brassens et de lui donner la place qu'elle mérite dans notre patrimoine culturel collectif.
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Radioscopie, France Inter - Jacques Chancel, 30 novembre 1971

 

Le XIV ème arrondissement

 

 

les arrondissements

 

PARIS XIV°

 

 

La rue d'Alésia (1) est la partie centrale de l'arc de cercle qui, du pont de Tolbiac à l'est au pont... Mirabeau à l'ouest relie la Seine à la Seine en traversant toute la rive gauche, via les arrondissements 13, 14 et 15.

C'est là, au N°173 (X), à deux pas du Petit Montparnasse auquel le jeune sot des Ricochets monte à l'assaut, que Georges s'installe en 1939, chez Antoinette Dagrosa, sœur de Madame Elvira Brassens.

 

Chez elle, il trouve, outre le gîte et le couvert - mais elle exige qu'il travaille - un piano sur lequel il s'use les doigts et les oreilles des voisins.

 

C'est depuis là que, tous les jours ou presque, il gagne la rue Mouton-Duvernet, où se trouve la Mairie de l'arrondissement (2) qui abrite alors la bibliothèque. Il y fait ses " humanités " avec ferveur, ignorant que plus tard, Püppchen, qu'il n'a pas encore rencontrée, habitera cette même rue, à quelques centaines de mètres de là.

Survient la guerre, le bombardement de l'usine Renault - où il ne sera resté que très peu de temps - le STO puis le retour de Basdorf et la clandestinité forcée qui l'oblige à traverser la rue. Antoinette le confie à Jeanne, sa couturière et à Marcel.

Le voici Impasse Florimont (3).

 

  Tout a été écrit sur les 22 ans de sa présence Impasse Florimont. Il en reste les marques de souvenirs, officielles, comme la plaque apposée par la ville de Paris, ou amicales, comme ces chats en terre cuite offerts par une admiratrice belge ou  la plaque gravée par Renaud à l'initiative de fidèles et avec le soutien des Amis de Georges.

Plaque GB

Statue-chat.jpg

Plaque Renaud

Pour lire l'invitation des initiateurs de cette cérémonie  et le discours d'André Tillieu prononcé à cette occasion (cliquer) :

Plaque 94 Plaque 1994

  Bien sûr, la fête se poursuivit en chansons. Il en reste une vidéo " d'amateur " :

L'Orphelin, par Maxime Leforestier

 

Depuis le décès de Gibraltar, certains se sont interrogés sur le devenir de cette " maison de Jeanne ". Ainsi André Bec, infatigable animateur des " Copains d'accords ", qui a fait découvrir et chanter Brassens à de nombreux enfants, les conduisant également, entre autres, à Sète et à l'Impasse. Cette inquiétude a donné lieu à une "supplique" (cliquer).

Supplique pour garder la maison de Jeanne

(descendre dans la page jusquà la vidéo, lien en rouge)

Il semble que ce soit désormais Françoise, la fille de Lucienne et Pierre Onténiente qui habite les lieux. Aucun risque, donc, que l'oubli s'installe. De plus, tout est fait pour que nul n'ignore qui a vécu ici : voici comment le passant découvre l'impasse en venant par la rue d'Alésia, depuis l'Est :

Photo Impasse

Une grande photo, des chats, deux plaques... c'est à voir :

PN-a-l-impasse.jpg

L'impasse Florimont débouche donc rue d'Alésia, à peu près à mi chemin entre la rue Didot (4), à l'est, et la rue de Vanves (5) à l'ouest.

Voici (cliquer ici) une photo du carrefour Alésia - Didot. Nous sommes donc à 200 mètres environ de la petite place triangulaire d'où part l'Impasse.

En suivant le lien "les photos ont été prises ici", on obtient une vue aérienne du quartier. En déplaçant un peu la carte vers l'ouest, l'Impasse devient bien visible, avec son bouquet de petites maisons arborées, derrière le toit de la station service, rectangle blanc facilement repérable.

La rue Didot, qui porte le nom d'une célèbre lignée de typographes et d'imprimeurs, est l'un des itinéraires possibles entre la rue d'Alésia et la mairie-bibliothèque du XIV°. S'y trouvait, encore à la fin des années 1960, une cité faite de petites maisons au confort rudimentaire, peuplées d'artistes, plus bohèmes les uns que les autres, de paumés de passage, une sorte de cour des miracles qui a été rasée pour devenir une résidence autour d'un jardin. Il n'est pas impossible que la " Cité Bauer " (6) ait inspiré la " zone " où se déroule  La Princesse et le croque-notes.

A l'intersection de la rue d'Alésia et de la rue de Vanves se trouve la station de Métro Plaisance. C'est là que Georges aborda cette jeune femme blonde, qu'il croisait régulièrement sans oser lui parler, qui deviendra Püpchen. C'était en 1947 et... il n'y avait déjà plus de rue de Vanves. Cette longue rue relie l'avenue du Maine, non loin de la gare Montparnasse et de la rue de la Gaîté (voir " Les bons enfants de la rue de Vanves à la Gaîté " du Vieux Léon), à la Porte de Vanves où se tenait la brocante où Brassens dénicha le recueil Emotions poétiques d'Antoine Pol qui contient Les Passantes. Cette brocante existe toujours, tous les samedis, à côté du lycée François Villon - nous sommes en pays de connaissance. En 1945 elle fut débaptisée pour devenir rue Raymond Losserand, du nom d'un résistant, conseiller municipal de l'arrondissement, chef du réseau local des FFI, fusillé par l'occupant en 1942.

Autrement dit, la même histoire que la rue de l'Hospice, à Sète, qui devint rue Henri Barbusse, prix Goncourt de littérature en 1916, pour Le Feu, qui relate l'horreur des tranchées. Et comme Raymond Losserand, Henri Barbusse était membre du Parti Communiste.

Brassens a-t-il connu, après celle de la rue de Sète une nouvelle " tristesse d'Olympio " comme il le chante dans Jeanne Martin ? L'histoire ne l'a pas dit, lui non plus.

D'ailleurs bien des " vieux " habitants du quartier appellent encore avenue d'Orléans et avenue de Châtillon celles qui, depuis des lustres, sont dédiées respectivement au Général Leclerc et à Jean Moulin, et place d'Alésia celle qui porte les noms de Hélène et Victor Basch, exécutés par la milice en 1944. Dans bien des esprits, la rue de Vanves a, elle aussi,  conservé son nom...

 

En 1966, Jeanne, veuve depuis peu, envisage de se remarier. Pour que Georges désaprouve ce projet et cette liaison, il faut que le futur époux, de 37 ans plus jeune que Jeanne, soit un personnage peu " recommandable ". Toujours est-il qu'il décide de quitter l'impasse Florimont, où il a tant de souvenirs. Il reste dans le XIV°, plus au nord, et s'installe au Méridien (7). Dans cet immeuble, il a pour voisins Jacques Brel et Raymond Peynet, le dessinateur. Au service de Monsieur et Madame Peynet se trouve  Sophie Duvernoy. Elle ne les suivra pas dans le midi et deviendra la " fée du logis " chez Georges, à l'origine du qualificatif de " Bon Maître ". Mais il suffit de voir une photo du lieu pour deviner que le cadre et l'ambiance du Méridien ne pouvaient longtemps convenir à Brassens...

Meridien-2-copie-1.jpeg

Il déménage donc en 1970 et s'installe dans une maison de la rue Santos-Dumont (8). Il est, de nouveau, au calme, mais... dans le XV° !

Heureusement, il a l'occasion de retrouver l'arrondissement où il a vécu une grande partie de son existence lors de chaque passage à BOBINO (9), rue de la Gaîté (ci-dessous en 1973).

Bobino-73.jpg

Mais à propos, d'où vient ce nom de Bobino ? Et quelle est son histoire ?

Voici deux documents en guise de réponse :

 

Noir & Blanc, 5 janvier 1967

Programme Bobino 1982

Depuis 2013 une statue de Georges, œuvre du sculpteur Olivier Delobel,  accueille les spectateurs.

Brassens & Paris

Et pour terminer cette visite du XIV° arrondissement, signalons, au Nord-Est, la prison de la Santé (10), où fut envoyé "  se refaire une honnêteté " Celui qui a mal tourné.

 

Mais le voyage serait incomplet sans la place Denfert-Rochereau. Denfert, comme on dit ici. Et depuis longtemps d'ailleurs : jusqu'au XIX° siècle, l'ouverture du mur d'octroi qui s'y trouvait était appelée barrière d'Enfer. Cette place est également célèbre par la présence d'une réplique du Lion de Belfort, de Bartholdi, en l'honneur du colonel Denfert-Rochereau, héros du siège de Belfort durant la guerre de 1870. C'est ce lion qui, sous son manteau de bronze vert, tremble quand les loups vont entrer dans Paris...

C'est à Denfert, sur le quai du métro, que Brassens fait la rencontre, en 1945,  de Jeanine, qui se fait appeler Josette et qui deviendra vite " la petite Jo ". Mineure, mythomane, peu scrupuleuse, elle fit vivre à Georges (et à bien des copains sollicités pour l'héberger) deux ans d'une liaison... compliquée. Elle a sans doute inspiré Putain de toi, la version que nous connaissons du Mauvais sujet repenti - dont les derniers couplets ont un caractère auto-biographique sur lequel nous ne nous attarderons pas - (nouvelle mouture de Souvenirs de parvenue, qui avait déjà beaucoup de succès auprès des camarades du camp de Basdorf), et, au moins en partie Une jolie fleur. En partie seulement ? Ceci est une autre histoire (à suivre, dans le chapitre " A propos de " avec " Le bout du cœur "...).

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Les ponts

Brassens & Paris

Le premier à apparaître dans le répertoire est, bien entendu, dans Le Vent :

1 Le pont des Arts

Il faut ensuite attendre le dernier arbum et Les Ricochets pour rencontrer d'autres ponts sur la Seine.

 

2 Le pont Mirabeau

Donnons, à notre tour un "coup de chapeau" : Apollinaire par lui-même :

 

Viennent ensuite :

 

3 Le pont d'Iéna   

 

4 Le pont Alexandre (III)  

 

5 Le pont Saint Michel

 

6 Le viaduc d'Auteuil

 

7 Le pont de l'Alma

 

Un retour vers la "liste des ponts" (lien en bas de chaque page) de ce site consacré aux ponts de Paris vous permettra la découverte des autres ponts ou passerelles parisiens : histoire, architecture, sculptures...

En voici un autre, aux commentaires plus personnels : Ponts de Paris

 

Et pour l'illustration musicale, rendez-vous  avec

Pierre & Willy Trio pour Les Ricochets (Album XII)

le Quatuor l'Amandier pour Le Vent, dans les arrangements d'Oswald D'Andréa (Album II).

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Les cimetières

 

C'est bien entendu dans la ballade du même nom qu'on les trouve en majorité.

Voir Album VI

Entretien avec Max-Pol Fouchet - RTL, 13 octobre 1969

Cimetières

Dans l'ordre de leur apparition dans la chanson :

1 Père Lachaise

2 Bagneux

Ce n'est pas le plus proche de la rue d'Alésia (et donc de l'impasse), puisque le cimetière de Montrouge (non cité dans la Ballade) est en limite sud du XIVème arrondissement. Pourtant Brassens y « possédait » bien un tombeau. Et nous retrouvons la tante Antoinette :

La chanson date de 1961. Marcel Planche viendra y reposer plus tard (1965), puis Jeanne (1968).

 

3 Thiais

4 Pantin

 

Le Cimetière marin, qui vient ensuite, est, ne vous en déplaise, une allusion à celui de Sète et à la mer (jusque [...] au fond du...).

Signalons à ce sujet que les gardiens du cimetière marin de Sète, lassés de devoir répondre aux questions de touristes mal informés, apposèrent, dès 1991, une pancarte à l'entrée indiquant " Georges Brassens n'est pas enterré ici ". 10 ans après sa mort, le cimetière du Py (dit aussi "des pauvres") n'était pas entré dans tous les esprits.

Enfin, les Tombeaux en Espagne, fournit un exemple d'expression que les linguistes appellent "défigée", procédé que Georges utilise souvent.

 

Arrive alors le cimetière du refrain :

5 Montparnasse

Situé dans le XIV° arrondissement, il n'est en effet pas très loin de la rue d'Alésia et de l'impasse Florimont. Il est surtout à quatre pas de ... Bobino, cette autre "maison". L'une de ses entrées se trouve rue Froidevaux.

 

6  Champerret (Levallois-Perret)

Puisque ce cimetière abrite la tombe de Gustave Eiffel, c'est l'occasion d'évoquer sa tour, et surtout un personnage cher à Brassens, son grand-père.

Louis Nucera raconte, Yvan Audouard complète :

De bouche à Orteils, Radio Libertaire, 1986

7 Charonne

Et, pour finir, l'erreur de livraison :

8 Montmartre

 

A signaler dans d'autres titres :

9 Le Panthéon, là où, quelle erreur, on ne met jamais les joueurs d'accordéon ! (Le vieux Léon)

10 Le cimetière des Innocents (Le moyenâgeux).

 

Les differents liens conduisent à des sites fournissant des renseignements sur les cimetières : histoire, architecture, monuments, végétation, personnages célèbres qui y reposent.

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D'autres lieux parisiens

Brassens & Paris

Tout d'abord les lieux marquants de la carrière de Brassens (en dehors de Bobino, déjà cité ci-dessus) :

 

A : Chez Patachou. Cabaret dont il ne reste rien. Une plaque au fond d'un couloir sombre indique l'emplacement, aujourd'hui occupé par un magasin d'antiquités.

 

B : Les Trois Baudets.

C : l'Olympia

D : Le Palais de Chaillot - TNP, cadre du récital 1966 en compagnie de Juliette Gréco.

Voir une galerie de photos de Roger Pic : TNP 66

Puis les lieux cités dans les chansons, dans l'ordre où ils apparaîssent :

1 : La Madeleine et 2 : La Sorbonne (Le mauvais sujet repenti, Album II)

3 : L'Opéra (Marinette, Album III). La chanson ne le dit pas, mais on peut supposer que la charmante Marinette sévit à Paris. Quant à l'Opéra en question, c'est indiscutablement le palais Garnier : en 1955, l'idée de l'Opéra Bastille n'était pas encore sortie des cartons. Puisqu'il en est question, une précision : la Bastille ne sera pas considérée ici comme lieu cité. Les deux fois où elle apparaît (Le boulevard du temps qui passe, Album XII et Le Cauchemar, chanson orpheline), c'est dans l'expression "prendre la Bastille", qui fait référence à l'acte révolutionnaire et non pas au lieu lui-même. (La Place de la bastille se trouve à la pointe Nord-Ouest du XII° arrondissement).

4 : Porte des Lilas (Les lilas, Album IV).

5 : Rue Blondel (Le Pornographe, Album V)

6 : Passy (Le Bistrot, Album VI). Ce quartier du XVI° arrondissement est tout le contraire d'un "coin pourri du pauvre Paris".

7 : Le Moulin de la Galette (Les Amours d'antan, Album VII). Voilà qui mérite une visite : haut lieu Montmartrois, fréquenté par tant d'artistes, dont de nombreux peintres. Cliquer ICI (et mettre le son)

 

Les trois étapes suivantes figurent dans Le Moyenâgeux (Album IX) :

8 : Emplacement du gibet de Montfaucon. cliquer ICI

9 ? : Le Trou de la Pomme de Pin. Deux sources divergent quant à sa localisation (d'où le ?). L'une le situe dans l'île de la Cité, dans la rue du même nom, autrefois rue de la Juiverie, l'autre au pied de la colline Sainte-Geneviève, rue Mouffetard. Toutes les deux évoquent dans ces tavernes les visites de Villon, Rabelais, Marot. Il n'est d'ailleurs pas à exclure que deux établissements aient porté des noms assez voisins pour être confondus.

10 : Le quartier Latin

11 : Bercy (et la "fièvre" qu'avait L'Ancêtre, Album X). Cliquer ICI pour l'histoire du lieu, et LA pour les images.

12 : L'Etoile (place de) (Fernande, Album XI).

13 : Saint-Sulpice (église) (Mélanie, Album XII)

 

Les autres lieux figurent dans des titres hors albums :

14 : Boulevard de Sébastopol (La File indienne).

15 : Saint-Germain des Prés et la Rue du vieux colombier (Elégie à un rat de cave et Les croque-morts améliorés)

16 : Pigalle (Retouches à un roman d'amour de quatre sous, posthume)

17 : Hôpital Saint-Louis (L'Andropause, posthume, & Vendetta)

18 : Le trou des Halles (L'inestimable sceau, orpheline). Surnom donné au vaste chantier ayant suivi la démolition des Halles. Le charnier des Innocents (cf "Cimetières" ci-dessus) était à cet emplacement. C'est pourquoi, à l'époque de la chanson Le Moyenâgeux, il y poussa des choux-fleurs.

19 : La Villette (L'inestimable sceau, orpheline). Le "costaud" ainsi qualifié travaillait certainement aux abattoirs qui se trouvaient à la Villette.

20 : Champs-Elysées (Avenue des). (Pas ceux du Grand Pan, qui sont situés au Paradis des héros de la mythologie grecque, mais ceux que l'auteur traverse dans Je bivouaque en pays de cocagne, orpheline).

21 : Le Louvre et 22 : Faubourg Saint-Martin (L'ombre au tableau, orpheline, dans laquelle le Pont des Arts est également de nouveau évoqué).

N'oublions d'ailleurs pas que les ponts de la Seine donnent le mal de mer à Lèche-cocu (Album XII), et qu'il suffirait de peu de choses pour que les gens y noient leur peine (Le vin, Album IV).

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...et des environs

 

Environs.jpg 

1 : Versailles, et ses grandes eaux (Corne d'Aurochs, Album I).

2 : Bicêtre (L'Ancêtre, Album X et Boulevard du temps qui passe, Album XII).

Pour en savoir plus sur l'histoire de ce lieu, cliquer ICI ou LA.

Outre quelques cimetières situés " hors les murs " mais qualifiés de parisiens, on trouve d'autres espaces verts dans les chansons de Brassens : ce sont bien entendu ceux de Au bois de mon cœur (Album IV).

3 : Clamart  4 : Vincennes  5 : Meudon  6 : Saint-Cloud.

 

Terminons en images : Robert Doisneau a réalisé 3 reportages : en 1953, alors que Brassens était à peine connu, en 1962 dans sa loge de l'Olympia, en 1972 rue Santos-Dumont. Ci-dessous l'affiche d'une exposition : Brassens sous le métro aérien, dans le XIII° arrondissement, 1953.

Expo-Doisneau.jpg

Et enfin, l'unique pochette de disque ayant pour fond un décor parisien : une statue du jardin des Tuilleries, près de la place de la Concorde, pour le disque 25 cm N°9 (voir Album VII)), avec une variante pour le 45 Tours qui en a été extrait (ci-dessous).

Il faut dire que la statue en question (Antoine Coysevox, 1702) est celle de " La Renommée ", chevauchant Pégase trompette au vent !

Statue-Trompettes--45T-.jpg

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- dans Brassens et