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  • : L'amandier
  • L'amandier
  • : L'Amandier est une association dont l'objectif est de maintenir vivante l'oeuvre de Georges Brassens et de lui donner la place qu'elle mérite dans notre patrimoine culturel collectif.
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Sommaire :

Présentation

Liste des auteurs et poèmes mis en musique

Les textes originaux complets et les variantes de Brassens

Quelques interprétations

Quelques liens

 

Edito P1 - copie

 

Edito-P2---copie.jpg

 


 

Auteurs et poèmes

Liste 1 - copie

Liste-2---copie.jpg

Liste-3-.jpg

 


Les textes originaux

variantes et commentaires

(cliquer sur l'icône de fichier)

 

Victor Hugo

Gastibelza (Guitare) Guitare-Gastibelza      La légende de la nonne LA LEGENDE DE LA NONNE        Altesse Altesse-copie-1

 

D'autres Gastibelza

 

Le fichier ci-dessus indique les choix de strophes et les modifications apportées par Brassens.  Mais avant lui, trois autres musiciens, contemporains de Victor Hugo, avaient mis Guitare en musique. Aucun des trois n'utilise le texte intégral.

Dès 1837, c'est à dire l'année même de la publication du recueil de Hugo, Hippolyte Monpou compose une ballade à laquelle il donne pour sous-titre Le fou de Tolède. Elle contient les strophes 1, 4, 5 et 9. Un peu plus tard (sans doute avant 1850) Louis Niedermeyer met en musique les strophes 1, 2, 5, 6, 9. Tous deux concluent donc par la strophe où Sabine se vend, et tous deux empruntent son dernier vers à la strophe 11. Leurs deux pièces se terminent donc, comme la chanson de Brassens par "M'a rendu fou ! ". Entre temps (1844), Franz Liszt, qui s'était lié d'amitié avec Hugo, avait composé un lied romantique sur ce poème, utilisant les strophes 1, 2, 3, 9, 10 et 11. Et curieusement, Liszt, le seul à utiliser la dernière strophe, est le seul à ne pas en conserver le dernier vers puisqu'il reprend "Me rendra fou ! ".

Les  choix des deux premiers, comme celui de Brassens, peuvent s'expliquer : devant l'attitude de Sabine, tout espoir s'est enfui et la folie a fait son œuvre. Celui de Liszt est sans doute plus difficile à analyser.

Une étude très fouillée dûe à Arnaud Laster apporte quelques éléments (cliquer) Variations sur une Guitare

Interrogé à ce propos lors d'une récente visite à Besançon à l'occasion du 210 ième anniversaire de la naissance de Victor Hugo, l'auteur a suggéré que Liszt pourrait avoir "préféré le futur, plus angoissant que le constat de ce qui a été accompli".

Certes. Et angoissant, le Lied de Liszt l'est assurément. Tragique même.

Et très virtuose, pour le piano comme pour la voix. Pour en juger, voici la version de Philippe Huttenlocher (baryton) et Cyril Huvé (piano). (cliquer sur l'image).

Franz Liszt 1843

Louis Niedermeyer a surtout laissé son nom dans l'histoire de la Musique comme pédagogue. Un site très complet lui est consacré par la fondation qui porte son nom, à Nyon, en Suisse (cliquer sur l'image).

L NiedermeyerVoici son Gastibelza, beaucoup moins tourmenté que celui de Liszt. Philippe Huttenlocher, accompagné par Xavier Dami, en concert le 23 mai 2008. (cliquer sur l'image)

CV-Niedermeyer.jpgHippolyte Monpou, enfin a connu une carrière musicale contrastée. Voici ce qu'en dit le dictionnaire des compositeurs de Félix Clément, publié à la fin du XIX° siècle.Hippolyte Monpou

Ce sont donc ses compositions de romances et de ballades qui ont rendu célèbre en son temps ce compositeur désormais oublié. Inversement, son Fou de Tolède contribua sans doute à la notoriéte de Gastibelza, au point qu'un opéra comique fut écrit sur ce thème. Théophile Gauthier, grand admirateur de Hugo et défenseur de son œuvre, raconte . Gastibelza par Théophile Gauthier

On ignore si Victor Hugo a entendu les lieder de Liszt ou Niedermeyer. Mais il a découvert la romance de Monpou, et il le rapporte dans ses carnets de voyages . Victor Hugo En Voyage

 

Voici pour terminer ce chapitre la version de GastibelzaMonpou 

Philippe Borie accompagné à la guitare par Pierre Cardinaux  


H Monpoux

 

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Jean Richepin

Oiseaux de passage Oiseaux de Passage    Philistins (Chanson des cloches de baptême) Philistins texte original   

 

Complément à propos de "Chanson des cloches de baptême" :

Le poème de Jean Richepin débute par un extrait du "Carillon de Vendôme", chanson populaire dont l'origine remonte à la guerre de cent ans. Cette chanson, quelque peu moqueuse envers un futur roi, est un canon qui comporte deux couplets.

Vous pouvez l'entendre sur Le carillon de Vendôme, lien qui donne également le texte et son explication, et en particulier la référence aux cloches.

On peut remarquer que Claude Neupont (vidéo plus bas dans cette page) a choisi pour ces deux strophes une musique proche de cette mélodie ancienne.

 

Brassens connaissait ces vers, souvent cités comme exemple de "poésie pure". Il les a d'ailleurs utilisés :

 

La première version du Blason (qui s'appelait "Révérence parlée") comportait la strophe suivante :

 

Si vous pérégrinez à travers le royaume
Vous trouvez des pays qu'on appelle Orléans
Beaugency, Notre Dame de Cléry, Vendôme
Des séquelles de noms tout à fait bienséants.

 

A près la version de Claude Neupont, on trouvera l'interprétation des Cancoye Girs aux Brassensiades 2013.

 

Au sujet de "La chanson des gueux" :

Elle est introuvable en librairie car elle n'est plus éditée depuis longtemps (!). Elle est rarement disponible dans les Bibliothèques (c'est toutefois le cas à Besançon, limitée à la consultation sur place). Mais vous pouvez la lire chez vous, en toute liberté, en cliquant sur la couverture ci-dessous.

 

Chanson des gueux 

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Théodore de Banville

Le verger du roi Louis

 

Il n'y a rien à dire ici, car Brassens n'a pas changé une virgule du poème original.

Il n'a apporté qu'une modification, mais de taille, et, sans aucun doute, pas innocente :

elle concerne le titre.

Dans Gringoire, ce texte s'appelle :

La ballade des pendus (*)


Vous pouvez lire Gringoire (Deuxième édition, 1890) en cliquant sur la page de titre ci-dessous.

Le lien conduit à un site doté d'un moteur de recherche de pages.

La ballade commence p.37 du document (qui affiche la page 29 du livre, du fait des pages préliminaires)

 

CV Gringoire 

Pour une lecture plus "confortable", vous pouvez choisir le lien ci-dessous.

Les numéros de pages apparaîssent à gauche, et cette fois la ballade débute effectivement p.29.

Gringoire

 

  Cette chanson est l'occasion d'en évoquer une autre, sur le même thème.

Mais notre ami Pierrot l'a fort bien fait dans "Ma petite chanson" (cliquer sur le lien ci-dessous)

Strange Fruit

 

(*) Terminons ce paragraphe par une remarque qui ne se veut pas polémique, mais qui est un simple constat :

Il existe de nombreux ouvrages abordant les poèmes mis en musique par Brassens.

Certains sont même exclusivement consacrés à ce sujet.

Il est curieux de noter qu'aucun d'eux (parmi les quelques-uns que j'ai lus) ne mentionne le titre original, pourtant très évocateur, et datant de la période où Villon sortait de plusieurs siècles d'oubli (**).

Peut-être ai-je mal lu.

Car je n'ose imaginer que les auteurs parlent de Gringoire sans l'avoir lu.

Pourtant le doute est permis. Ainsi l'un d'eux dit de la pièce qu'elle "se déroule chez les brigands".

Il suffit de quelques pages pour se convaincre qu'il n'en est rien.

 

(**) Pour être complet, ajoutons que le véritable titre du poème de Villon n'est pas établi avec certitude, les éditions initiales n'en comportant pas ou utilisant des variantes autour du mot Epitaphe. Le titre usuel de "Ballade des pendus" est, justement, attribué aux romantiques.

 

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Francis Jammes

La prière

 

Première précision, le titre de la chanson est de Brassens lui-même. Le texte original de Francis Jammes est un Rosaire, prière à Marie, publié dans L'église habillée de feuilles. Il comporte 15 strophes, réparties en trois Mystères. Brassens a retenu 4 stophes du deuxième (Les Mystères douloureux) et a trouvé la conclusion de la chanson dans le premier (Mystères joyeux). Mais il avait bien entendu étudié le poème dans on ensemble, s'arrêtant en particulier sur une strophe titrée Nativité de ce même Mystère.

Pour l'entendre, cliquer  Nativité .

Le texte original de Francis Jammes La prière.

Et pour entendre la chanson, rendez-vous plus bas pour l'interprétation de Jean-Claude Demandre.

C'était à Dannemarie Sur Crète, le 21 octobre 2011, lors du dernier des 4 concerts de L'intégrale du répertoire.

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Louis Aragon

Il n'y a pas d'amour heureux

 

Tout le monde sait que Brassens a "déposé" la même musique sur ce poème d'Aragon, et sur La prière. Cette association n'a pas enchanté Aragon, qui ne s'en est pas caché. Contrairement à certaines hypothèses, il n'y avait chez Brassens aucun désir de provocation.

D'ailleurs il s'en explique (cliquer)  Il n'y a pas d' amour heureux & La prière

Ce qui, sans doute, a surtout déplu à Aragon, c'est la suppression de la dernière strophe de son poème.

Cette strophe qui, d'après Bertrand Dicale "apporte la seule explication de cette pétition d'amour désespéré, [...] pose le contexte des quatre premières et les éclaire : tant que la patrie est sous le joug, l'homme ne peut se laisser aller à l'espoir, nul amour ne peut être heureux, nulle entreprise humaine n'est possible... En coupant cette dernière strophe, Brassens fait [de ce poème] un texte catégorique sur la vanité foncière des sentiments et des volontés humaines - il n'espère pas en l'amour, il se retire de son jeu. Et il refuse la subordination du sentiment amoureux au patriotisme, tel que le proclame Aragon"                                                    Bertrand Dicale - "BRASSENS ?" - Flammarion 2011

Le texte original d'Aragon :  Il N'y a pas d'amour heureuxIl n'y a pas d'amour heureux

Il est vrai que La Diane française, recueil qui contient ce poème, a été écrit sous l'Occupation. Brassens et Aragon n'avaient pas le même objectif.

Petit détail : dans l'édition complète des poèmes d'Aragon de La Pléiade, les adaptations de Léo Ferré ou de Jean Ferrat sont citées. Pas celle de Brassens (Quand on coupe un poème, Monsieur, on n'entre pas à la Pléiade !).

Brassens s'agaçait parfois des questions qui revenaient à propos de cette coupure. Et quand les circonstances ne se prétaient pas à l'explication de texte, il adaptait sa réponse.

Ainsi, lors d'une émission de radio (cliquer)  La dernière strophe

Bien entendu, on est prié de croire qu'il parle sérieusement...

 

Voir plus bas les commentaires et l'interprétation de Catherine Sauvage.

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Hégésippe Moreau

Sur la mort d'une cousine de sept ans

 

Nul ne sait quel chemin a conduit Brassens à ce poète, mort trop jeune après une vie de misère. Toujours est-il que ses lectures lui ont fait découvrir ce texte et qu'il l'a aimé au point de décider de le mettre en musique.

Valérie Ambroise, une des rares interprètes de ce titre, nous a confié - et elle le tient de Pierre Nicolas - que Brassens "essayait" souvent un poème nouveau sur une musique déjà faite pour un autre. Sans doute pour tester la musicalité des mots avant d'entamer sa propre composition. Il fallait pour cela que les deux poèmes aient la même métrique, et c'est le cas ici : Sur la mort d'une cousine de sept ans est construit comme... La prière.

cliquer pour écouter : 

GB-a-l-orgue.jpg

 

Il s'agit bien d'un essai, puisque Georges chante ici le texte original, sans les variantes qu'il apportera ensuite.

Ci-dessous une édition de 1889, suivie d'un article en hommage à l'auteur, écrit plus de cinquante ans après sa mort (cliquer sur l'icône).  H. Moreau

Cette édition propose le poème en complément des Contes à ma sœur, précédés d'une notice biographique (cliquer sur l'image). CV.jpg

 

Après avoir composé la musique, Brassens constata, toujours d'après Pierre Nicolas rapporté par Valérie Ambroise, que cette chanson "n'était pas pour lui". C'est ainsi qu'il l'offrit aux Compagnons de la Chanson, qui l'enregistrèrent en 1977. Le disque ne connut pas de succès, et Fred Mella, le soliste des Compagnons, confia d'ailleurs à Valérie qu'ils n'étaient pas satisfaits de leur adaptation.

Vous pouvez écouter cette interprétation chez notre ami Pierrot : Ma petite chanson. (2° article de la page).


Voici celle de Valérie Ambroise, ici avec Pierre Nicolas (cliquer)

Val-Ambroise-et-P-Nicolas.jpg

 

 


 

Paul Verlaine

Colombine

 

Il y a un pur plaisir esthétique dans le choix de ce poème par Brassens. Et un double hommage. A Verlaine, qui fait partie des auteurs qu'Alphonse Bonnafé lui a fait découvrir au collège, et qui commence son Art poétique par "De la musique avant toute chose". A la comedia dell'arte également, lui dont le "petit théâtre" contient tant de personnages étonnants. La belle volage des Ricochets, Marinette, la Jolie fleur par exemple, ne sont-elles pas des cousines de Colombine ?

 

Quelques variantes dans le texte : la "belle enfant" de Verlaine devient frêle ; l'allitération sifflante Ses yeux luisant sous son masque est atténuée par la plus fluide Les yeux luisant sous le masque ; Do, mi, sol, mi, fa se chante sur Mi, sol, si, sol, la (Deux détails techniques : la mélodie de Brassens ne peut pas respecter le nom des notes ; il faudrait un bémol sur chaque mi ou des dièses sur do, sol et fa. D'autre part la tonalité rendrait alors la note grave sur "puce" inaccessible à nombre de chanteurs. Il n'y a donc pas qu'une petite malice d'auteur). Mais surtout, l'avant dernière strophe disparaît, remplacée par un pont musical. Et la conclusion n'est plus cette interrogation presque inquiète de Verlaine mais se réduit à une affirmation, un constat : Colombine conduit un troupeau de dupes.

 

Le dédicataire du recueil Fêtes galantes est présent un peu plus haut dans cette même page. (cliquer sur l'image pour le texte complet).

Verlaine-Fetes-galantes

Voir plus bas une interprétation à l'atmosphère très personnelle.

 

 


 

Pierre Corneille - Tristan Bernard

Marquise

 

Voilà des mots adressés, à l'origine, à un personnage bien réel. Marquise, née Marquise-Thérèse de Gorla est la fille d'un bateleur de foire qui la fait danser sur son stand. Lors d'un passage de sa troupe à Lyon, Molière la remarque et l'engage. Elle épouse l'un des comédiens, René Berthelot, dit Du Parc et devient à la scène Mademoiselle Du Parc. En 1658, la troupe de Molière installe ses tréteaux pour quelques mois à Rouen, et c'est là qu'entre en scène Corneille, qui y réside.

Pierre Corneille, mais aussi Thomas son jeune frère. Tous deux se livrent à une sorte de joute poétique destinée à séduire Marquise. En vain, en tout cas pour Pierre. Marquise a 25 ans, lui 52, et les nombreux prétendants de la belle sont tous beaucoup plus jeunes que lui (Molière, La Fontaine, Racine, et donc Thomas, de 19 ans son cadet). Par dépit sans doute, Pierre écrit donc ces Stances. La carrière de Mlle Du Parc n'en souffrira pas. Elle deviendra l'une des actrices favorites de Jean Racine qui écrira pour elle le rôle d'Andromaque, qu'elle créera avec la troupe de l'Hôtel de Bourgogne.  C'est au sommet de sa gloire et admirée de tous, qu'elle meurt subitement le 11 décembre 1668.

Voici le texte intégral des Stances de Pierre Corneille (cliquer sur l'image).

Marquise-Thérèse de Gorla

Marquise-Thérèse de Gorla

 

L'histoire ne dit pas comment Brassens a découvert ce texte, mais on lui saura gré de ne pas avoir conservé les strophes où le mauvais goût le dispute à la muflerie et à l'auto-satisfaction frisant la goujaterie. L'amertume du poète n'excuse pas tout...Il fait peu de doutes que c'est l'ajout dû à la plume de Tristan Bernard qui a incité Brassens à écrire cette chanson. Mais d'abord, présentation en famille, puisque c'est Raymond Bernard, deuxième fils de Tristan (de son vrai prénom Paul), qui évoque la naissance de son père.

 

 

Voici la conclusion ajoutée par Tristan Bernard aux Stances de Corneille, telle qu'elle est présentée dans un ouvrage collectif intitulé L'Esprit de Tristan Bernard (Gallimard, 1925).

Reponse-Tristan-B.jpg

 

Il est à noter que Tristan Bernard, et le rédacteur de l'article, font la confusion : pour eux marquise est un titre de noblesse, pas un prénom. Brassens corrige et, dans le même temps apporte une variante au premier vers. Son "Peut-être" est beaucoup moins résigné que le "C'est vrai".

 

Voir plus bas l'interprétation de Goun (Brassensiades 2012).

 



Quelques interprétations

 

La prière

  par Jean-Claude Demandre

 

 

 

Le verger du roi Louis

  par Monique Tréhard

BRASSENSIADES 2013

   

 

 

 

 


La légende de la nonne

  par Barbara


 

 

Gastibelza

  par Marie Volta

 

Marie Volta est l'une des animatrices de l'Association "Le grand Pan", qui organise chaque année une Intégrale Brassens, durant une semaine en octobre, à la mairie du IX° à Paris.

Oiseaux de passage

version intégrale par Remo Gary

(cliquer sur la photo)  Remo-Gary.jpg  

  la fresque composée par Oswald D'Andréa d'après le thème de Georges Brassens,

par le Quatuor l'Amandier

Enregistrement public du 1 octobre 2011, Théâtre de Morteau

(cliquer sur la photo)

Le quatuor l'Amandier et O D'Andréa

 

 

Philistins

(Chanson des cloches de baptême)

version intégrale par Claude Neupont

 

 

  par LesCancoyote Girls

BRASSENSIADES 2013

 

 

 

 

Il n'y a pas d'amour heureux

  par Catherine Sauvage

 

D'abord elle raconte...

(cliquer sur la photo)

GB & Catherine Sauvage

...puis elle chante

(Catherine Sauvage chante ici le texte original d'Aragon, sans les modifications apportées par Brassens.

Elle inclut en particulier la dernière strophe, que Brassens avait écartée)

au piano : Jacques Loussier

(cliquer sur la photo) 

Cath. Sauvage

Catherine Sauvage aux Trois Baudets, 1953

 

Colombine

  par Fred Elian

 

 

Marquise

  par Goun

Brassensiades de Pirey 2012

 

 


Quelques liens


Un site très complet consacré à  Jean Richepin


Un site très érudit à propos de François Villon